L’Essence est impulsive. L’Essence est franche. Sur la peau, L’Essence est limpide comme la sincérité ardente des fleurs éphémères. Les feuilles de violette sont comme une impulsion boisée et leur vigueur juvénile éveille l’épiderme. Les feuilles de violette ne savent pas mentir et s’offrent dans leur exquise brutalité. Il y a aussi le vétiver qui prend le dessus : sauvage, indocile, incisif
L’Essence a des inflexions charmeuses et fulgurantes..
Balenciaga crée une fragrance pour la maison :
c’est la bougie « L’Essence », inspirée de son dernier parfum.
Plus qu’une bougie, c’est une atmosphère, toute une ambiance où les feuilles, les fleurs fragiles et les mousses doucereuses s’exaltent. La bougie « L’Essence » de Balenciaga, installe le décor d’un certain jour de beau temps, vers la tombée du soir, quand la nature protégée par une futaie ombragée va exhaler toutes ses senteurs les plus rares. La bougie « L’Essence » recèle la rêverie au fond du bois, ce moment très doux, après le soleil, quand la lumière décline et laisse place à une musique végétale pleine de délicatesses.
C’est à ce moment-là, que la violette, fleur farouche et veloutée, décide de jouer sa partition gracieuse et subtile.
C’est une expérience raffinée, une note sensuelle qui prolonge l’histoire des parfums Balenciaga où l’on retrouve ce paysage agréable et mystérieux emporté par la violette, la fleur qu’a choisie Nicolas Ghesquière pour incarner son histoire de fragrance. Une invitation voluptueuse pour les sens… « L’Essence ».
C’est une Maison particulière. De Cristobal Balenciaga à Nicolas Ghesquière, il règne ici une atmosphère rigoureuse et fantasque à la fois. Entre expérimentation de la couture et morale de la coupe. Dans la Maison Balenciaga, il y a le couturier qui obéit aux injonctions du style, il y a aussi l’artiste qui se réserve le domaine du rêve…
C’est dans cet univers qu’est né un nouveau parfum. BALENCIAGA PARIS.
Un flacon pur, sans trace, sans gravure… La couleur du jus, pâle et ambré, comme un nectar de sous-bois que l’on vient de mettre sous verre, se dévoile, plus ou moins prononcée, derrière les facettes et les arêtes. Un flacon comme nul autre, soufflé, où l’aléatoire le rend unique et précieux. Un flacon qui allie l’angle et la rondeur. Un flacon doux aux encoignures… Un flacon non dénué d’humour, dont le capuchon ivoire apparaît comme une surprise et sort de sa cape de velours. Il a l’allure Balenciaga…
D’emblée, cette petite note de violette veut faire croire que BALENCIAGA PARIS est un parfum léger, agréable comme le beau temps. Il y a dans BALENCIAGA PARIS les premiers jours d’avril, des souffles fleuris, des fleurs d’un certain jour. Un air de printemps : des robes éphémères et des regards d’une fois. Un bouquet de violette, c’est aussi une tonalité désuète, le charme suranné de quelques pétales séchés que l’on retrouve entre les pages d’un livre de Colette, des ébauches de souvenirs, cette œuvre si fine qu’est le passé…
Mais très vite une touche poivrée se révèle et ouvre sur un bois calme et moussu. Une frondaison qui se respire aux heures secrètes de la nuit.
S’exprime alors une autre nature, plus nocturne. Une sensualité se précise. La couleur ombrageuse de son jus dit déjà un peu de son mystère. C’est un parfum plein de lumière avec quelques sombres embrasures. BALENCIAGA PARIS est un joli paradoxe. C’est un parfum qui se fait vie, qui se mêle de vivre. BALENCIAGA PARIS s’offre et se défend...
Porter BALENCIAGA PARIS c’est devenir cette femme inaccessible et proche qui passait sous les feuillages…